L’espérance de vie des personnes suivies pour troubles psychiques

RAPPORT : Personnes suivies pour des troubles psychiques sévères :
une espérance de vie fortement réduite et une mortalité
prématurée quadruplée
Magali Coldefy, Coralie Gandré (Irdes)

Numéro 137 de Septembre 2018 – QUESTION D’ÉCONOMIE DE LA SANTE

 

La mortalité des individus suivis pour des troubles psychiques sévères n’avait été étudiée que de façon parcellaire en France. La mise à disposition de données relatives aux causes médicales de décès appariées aux données de consommation de soins dans le Système national des données de santé (SNDS) en a permis l’étude à l’échelle nationale chez les principaux bénéficiaires de l’Assurance maladie.

La réduction de l’espérance de vie des individus suivis pour des troubles psychiques atteint en moyenne 16 ans chez les hommes et 13 ans chez les femmes avec des variations en fonction des troubles considérés. Ces individus ont des taux de mortalité deux à cinq fois supérieurs à ceux de la population générale, quelle que soit la cause de décès, et un taux de mortalité prématurée quadruplé. Ces premiers résultats encouragent à développer des travaux visant
à expliquer cette surmortalité ainsi qu’à mener en parallèle des actions ciblées pour réduire les inégalités de santé dont sont victimes les personnes vivant avec un trouble psychique.

à lire sur : http://www.irdes.fr/recherche/questions-d-economie-de-la-sante/237-personnes-suivies-pour-des-troubles-psychiques-severes-une-esperance-de-vie-fortement-reduite.pdf

PLURI-ELLES

Pour info :

 

ACCUEILLIR, ÉCOUTER ET ORIENTER TOUTE FEMMME EN SOUFFRANCE PSYCHIQUE À PARIS

Consultation psychanalytique destinée à accueillir, écouter, conseiller et ainsi aider toute femme en souffrance psychique, à Paris, à trouver, rencontrer son « bon entendeur ».

Un rendez-vous s’obtient rapidement, pour les jours suivants l’appel, ou dans la semaine.

En urgence, possibilité d’être reçue dans les 24 à 48 heures.

Appeler le 06 81 25 48 56

Cette consultation est entièrement gratuite.

Film et débats

En collaboration avec l’association Serpsy (Soins études et recherche en psychiatrie), la séance du mardi 11 septembre à 20h00 sera suivie d’une discussion avec Stéphanie Brahim, Madeleine Jimena Friard, Dominique Friard, tous trois infirmiers psychiatriques.

DE CHAQUE INSTANT

Écrit et réalisé par Nicolas PHILIBERT – documentaire France 2018 1h45 –

Du 29/07/18 au 25/09/18

 

 

http://www.cinemas-utopia.org/avignon/index.php?id=4254&mode=film

Les journées folles

27 et 28 septembre 2018

Un festival de talents et de rencontres ! Le concept ? L’art et la culture comme facteurs de liens sociaux et outils privilégiés de lutte contre l’exclusion. Des personnes qui ont traversé des moments difficiles croisent des artistes. Pour sa 4édition, le festival les Journées Folles nous propose des artistes d’horizons différents, avec, entre autres, la musique de Radio Babel Marseille, de Laurent Cervera et Samuel Taïeb, la danse de Justin et Florent et du trio « Un peu plus de 3 » et le théâtre des Insensés et de l’atelier de Mars.

Le jeudi de 9h à 17h Danse & théâtre
Le vendredi à partir de 14h Débat/table ronde autour du rêve et de l’amour & musique jusqu’à 21h.

Réservations conseillées > 07 67 25 12 46 04 96 13 04 70 • Mail : loublaifestival@gmail.com

 

https://www.toursky.fr/evenement/les-journees-folles/

 

 

 

Pratiques de la consultation psychanalytique – Colloque 22 septembre

1er Colloque du Pôle Psychanalytique en partenariat avec la Société Psychanalytique de Paris

Qu’est-ce qu’une consultation psychanalytique ? Permettre à un patient de rencontrer dès le début certains de ses processus psychiques inconscients et décider avec lui de transformer ou non cette rencontre en un des traitements psychanalytiques possibles ? Mais alors beaucoup de questions !
Peut-on en effet parler de « consultation psychanalytique » au singulier ? Existe-il une assise commune à la diversité des références théorico-pratiques progressivement élaborées depuis plus de 50 ans dans des cadres de traitements et avec des patients différents ?
Si la rencontre avec l’inconscient semble féconde et si la personne du psychanalyste qui l’a permise n’est pas celle avec laquelle s’engagera le traitement à venir, que devient le transfert ? En d’autres termes comment concilier les notions de consultation psychanalytique et d’entretien préliminaire ?

Quatre centres de références désormais associés au sein du Pôle Psychanalytique de l’ASM13, le Centre Alfred Binet, le Centre Kestemberg, l’Institut de psychosomatique, le Centre de Consultations et de Traitements Psychanalytiques Jean Favreau, ont accepté de confronter sur ce thème de la Consultation psychanalytique, leurs options respectives au cours de deux demi-journées d’échanges.

à lire sur :

http://www.asm13.org/les-consultations-du-pole-psychanalytique

 

Schizophrenia « A la recherche de la vérité vraie » Vers l’infini et au-delà

Schizophrenia

« A la recherche de la vérité vraie »

Vers l’infini et au-delà

 

« Chers téléspectateurs, bonjour !

Nous sommes le 17 avril 2077, il est 14h32 et nous sommes en direct sur KTBF8 pour une nouvelle émission de votre magazine d’Histoire et d’Investigation : « A la recherche de la Vérité Vraie »

Il va, aujourd’hui, être question de Miloud Tancrède. Qui est Miloud ?

Souvent décrié par la critique, parfois adulé par les masses, Miloud Tancrède s’est avéré être un des mystères de ces 50 dernières années. De nouvelles découvertes viennent faire la lumière sur cet énigmatique personnage. En effet, des archives ont été récemment retrouvées dans les locaux désaffectés d’un centre de réhabilitation anciennement appelé le C.H.S. Montfavet. Plusieurs équipes de chercheurs ont réussi à décrypter les quelques documents encore lisibles et il nous est désormais possible de retracer une partie de la vie de cet illustre citoyen. A ceux, rares je pense, qui ne le connaitraient pas, je rappelle que son parcours hors du commun est intimement lié à la Cité de Schizophrenia. Schizophrenia, ville des mille délires et des projections les plus folles ! Schizophenia est également appelée la Cite des Téléportés, en référence à son unique moyen de communication avec notre bonne vieille planète Terre. C’est une cité, située dans un monde parallèle, découverte par l’homme qui nous rassemble ici, aujourd’hui : Miloud Tancrède ! Célèbre explorateur, il a découvert cette cité par hasard et en est devenu l’Ambassadeur sur Terre, et plus particulièrement à Carpentras. Nous allons retracer pour vous les événements marquants de son histoire.

 

Les Elus

 

Pour commencer, nous allons brièvement revenir sur ce qui fait la particularité et la popularité de Schizophenia. C’est un monde parallèle où ne peuvent se rendre que certaines personnes, que l’on nomme Les Elus. Par un mécanisme de téléportation psychique impénétrable aux profanes, les Elus sont capables de s’extraire de notre réalité pour s’exiler sur une planète qu’ils façonnent selon leurs désirs les plus fous et leurs peurs les plus hallucinantes. C’est une terre tantôt hostile, tantôt protectrice mais qui est propre à chaque Elu. Les Elus se révèlent souvent aux alentours de 17-25 ans et accusent parfois un vécu initiatique incommode voire périlleux. On en sait, encore aujourd’hui, assez peu sur les Elus, il  semble que ce qui ferait d’eux des êtres à part serait leur construction psychique différente, cette différence serait déterminée très tôt, aux alentours d’un an. Les Elus sont dotés de pouvoir qui leur permettent de percevoir, d’entendre ou de voir des choses que le commun des mortels ne peut qu’imaginer.

 

La téléportation

 

Une autre particularité est qu’une fois appelé à Schizophrenia, il est impossible d’en sortir complètement. Les Elus n’ont d’autre choix que d’accepter leur destin. On ne peut pas refuser d’être un Elu. Le premier passage dans cet autre monde peut être lié à un événement marquant ou à l’usage de substances psychoactives telles que le cannabis. Attention chers téléspectateurs ! Le cannabis ne fera pas de vous des Elus ! Ce n’est qu’un vecteur, un accélérateur qui ne fera se téléporter sur Schizophrenia que les Elus.

La téléportation rassemble trois rouages essentiels : la Dissociae qui rompt l’intégrité du corps, la téléportation s’opère alors par évaporation, dilution, sublimation ; le Delirium qui selon différents mécanismes amène l’Elu dans une phase de transe, entraînant visions, perceptions, sensations étranges lui permettant d’entrevoir les portes de la Cité et de communiquer avec elle ; enfin vient l’Autistus qui vient signer la perte de contact avec notre monde et l’envol pour Schizophrenia.

Si le Delirium et la Dissociae sont perçues comme des vertus à Schizophrenia, il n’en a pas toujours été de même ici-bas. Les comportements étranges des Elus étaient souvent incompris et pointés du doigt par nos grands-parents et même par le dictateur-président de l’époque lui-même, un certain Nicolas Sarkozoy, surnommé sans que l’on sache pourquoi l’homme aux talonnettes. Il est bon de rappeler qu’en ces temps troublés et dans la torpeur ambiante, être Elu pouvait vous conduire en prison. Dans la majorité des cas, les Elus étaient régulièrement envoyés dans des Centres de Réhabilitation, où régnait la Loi des Blouses Blanches et des Molécules ; les mécanismes de téléportation étaient combattus à grand renfort d’injection et de contention. Mais tous ces excès se produisaient bien avant que l’on reconnaisse le caractère extraordinaire de Schizophrenia. 

 

Premières téléportations

 

A la lumière des récentes découvertes, je vais maintenant vous parler plus précisément du premier Elu, l’explorateur, l’Ambassadeur en chef, le célébrissime Miloud Tancrède.

Miloud est né en 1985 dans la région du Rif au Nord-Ouest du Maroc, toute proche de l’enclave de Mellila. Ses deux parents sont marocains, mais on ne trouve aucune trace de son père dans les écrits. Certains disent qu’il se nommerait Mohamed Forclos, mais nul n’en est sûr. C’est une première zone d’ombre de l’histoire de notre héros.

Miloud est le 3ème d’une fratrie de 4 enfants. Il a un grand frère, une grande sœur qui vivait à Paris et une petite sœur. Il semble avoir vécu une enfance sans histoire même si aujourd’hui sa famille s’accorde à dire qu’il était malgré tout un enfant spécial. Adolescent, il suit des études d’électricien en région parisienne, métier qu’il exercera pendant deux ans.

C’est aux alentours de 18 ans qu’il découvre le pouvoir du cannabis et qu’il effectue son premier voyage à Schizophrenia. Comme beaucoup d’Elus fraichement téléportés, il ne garde que peu de souvenirs de ce premier contact. Il disparaît ensuite deux ans des écrans radar et entame une carrière de délinquant et de négociant en hakik. En 2009, Miloud désire par-dessus tout retourner dans la cité des Téléportés. Dans ce but, il augmente de façon considérable sa consommation de cannabis. Il se sent en danger, il est incompris par  son entourage, son comportement change, il devient bizarre, il tient des propos incompréhensibles, il est parfois violent et souvent agressif avec sa famille qui ne le reconnaît plus. Et là, c’est le drame. En juillet, en pleine canicule, Miloud commet coup sur coup un braquage et un cambriolage. Il est arrêté, condamné pour vol avec violence et incarcéré  pendant deux ans. Cet épisode très difficile à vivre pour Miloud Tancrède reste sombre dans sa mémoire. Le rapport aux gardiens et à la loi carcérale est difficile et se fait souvent dans la violence. Ces deux années d’incarcération seront tellement insupportables qu’il tente d’abréger ses souffrances en se tranchant les veines. Il est transféré à Montfavet. Lors de ses passages au Centre de Réhabilitation, il tente de s’échapper vers Schizophrenia à plusieurs reprises mais il est toujours rattrapé. Les conditions de détention au Centre de Réhabilitation sont plus rudes qu’au pénitencier. Lorsque l’on songe à notre système pénal actuel qui prône l’accompagnement et l’encouragement dans une démarche d’adaptation de tout un chacun à la réalité commune, on ne peut que frémir rétrospectivement. Certains scientifiques s’accordent à dire que Miloud fut la victime de ces temps révolus où l’on emprisonnait les Elus et les hommes en général, en sachant pertinemment que l’univers carcéral serait plus délétère qu’autre chose. Autre temps, autres mœurs. …

A sa sortie de détention, il retourne vivre chez sa mère, mais le quotidien n’est pas facile. La différenciation entre Schizophrenia et la Terre se fait de plus en plus difficilement et Miloud semble être perpétuellement happé par la cité des Téléportés. Sa réalité entre régulièrement en conflit avec celle de sa famille. Le fossé se creuse. Pendant deux ans, il apprend à  connaître Schizophrenia tout en cherchant à propager la nouvelle de sa découverte.

Cette nouvelle est très mal reçue par sa famille qui dit ne plus le comprendre et vivre un véritable enfer. C’était malheureusement souvent le cas pour les familles ayant un enfant Elu. Il y avait beaucoup d’incompréhension. Leur enfant ne serait plus jamais le même. Le deuil était difficile à  faire. Miloud est alors reconduit au Centre de Réhabilitation de Montfavet car il n’est plus adapté à la vie sur Terre. Il pense même être un chien et en adopte le comportement. Il marche à quatre pattes, aboie et renifle les serrures. Il est alors persuadé que sa mère n’est pas sa mère, qu’il est le fils d’une chienne et que sa mère n’a fait que le recueillir. Il se montre également agressif, veut sortir, s’échapper. Il ne comprend pas ce qu’il fait enfermé, alors qu’il est un Elu. Pour le contenir les Blouses Blanches l’enferment dans une chambre de réhabilitation intensive. Il y séjournera 18 fois durant sa vie.

Il faut rappeler que nous sommes aujourd’hui en 2077. Les choses ont beaucoup évolué depuis ces temps  héroïques où Miloud était enfermé. Les Elus ne sont plus considérés comme des malades mais comme des Ambassadeurs, les seuls en capacité de communiquer avec l’Autre Monde. Les choses étaient bien différentes dans les années 2000, la Téléportation se devait d’être corrigée, réhabilitée.

Bref, je divague. Revenons à nos moutons.

 

De plus en plus étrange

 

En 2012, Miloud fait de très fréquents allers-retours entre notre monde et la Cité des Téléportés mais maîtrise assez mal les retours dans notre réalité partagée, le Délirium se fait intense. Peu réceptif aux injonctions de ce monde, Miloud s’en remet totalement à ses désirs. Il est incarcéré une nouvelle fois suite à un vol à l’arme blanche. Quand il arrive en détention, il y trouve une quantité importante de cannabis qu’il utilise une nouvelle fois pour tenter de s’évader et rejoindre la Cité des Téléportés quitte à se liquéfier et s’enfuir par la bouche d’évacuation. Miloud agresse un surveillant, ce qui lui vaut un transfert disciplinaire dans la pire des prisons du Sud-Est de l’époque : Les Baumettes. Les détenus y vivaient avec les rats, entassés à six dans des cellules destinées à deux personnes. Ils vivent au milieu des détritus, les plus faibles à la merci des plus forts, les Elus à la merci des plus faibles. Leur déconnexion de la réalité et la distance prise avec leur corps les rend plus que vulnérables. Heureusement, ce lieu de privation de liberté, cette honte de notre passé a depuis longtemps été submergé par la montée des eaux. Un des rares effets bénéfiques du réchauffement climatique…

Après deux ans de détention, Miloud part vivre chez sa sœur aînée. A  ce moment-là, il est toujours en proie au Delirium et à la Dissociae mais les allers-retours avec la Cité des Téléportés se font moins fréquents et de moindre intensité. Courant 2014, il part avec sa mère voir sa famille au Maroc. Ce pays, dont la spécialité est aujourd’hui l’organisation de séjours sur Mars, était à l’époque connu pour sa production de cannabis à  un niveau industriel et international.

Miloud profite donc de son voyage en famille pour s’adonner à l’un de ses petits plaisirs : la fumette. Du coup les  produits locaux lui assurent un voyage en première classe vers Schizophrenia. Cependant, son frère qui est avec lui au Maroc, ne l’entend pas de cette oreille. Hors de question de le laisser s’échapper vers la Cité des Téléportés. Devant ses comportements de plus en plus bizarres, il décide de l’envoyer au cœur du désert du Sahara dans un Centre de Réhabilitation des plus archaïques. La réhabilitation s’y fait à coups de bâton. On n’y considère pas les Elus comme des malades sur le modèle de la réhabilitation françaises mais comme des personnes possédées par des démons ou des démons eux-mêmes, des Djinns. Miloud y passe huit mois puis parvient à s’en échapper. Son frère le rattrape et l’attache à une chaise dans une maison familiale. Miloud poignarde son frère à sept reprises afin de s’échapper. On n’entendra plus jamais parler du frère qui a survécu à ses blessures.

A son retour en France en 2015, sa famille décrit des comportements étranges. Miloud parle aux arbres, découpe des billets de banque, s’habille de manière étrange, ne se déplace qu’en courant et dort la lumière allumée car il a peur qu’on l’enlève. Alors qu’il erre dans la rue, ivre, il est amené une nouvelle fois au Centre de Réhabilitation de Montfavet par une patrouille de Chemises Bleues, les féroces Gardiens de l’Ordre Public. Un jour, Miloud m’a confié qu’à l’époque il vivait dans un quartier dit sensible, il y était très mal vu d’être accompagné à l’hôpital par des Blouses Blanches. Cela aurait signifié qu’il était fou. Etre accompagné par des Chemises Bleues était socialement plus acceptable.

 

La révélation

 

Aux alentours de trente ans, afin de prendre son indépendance, et pour pouvoir se rendre plus facilement à la Cité des Téléportés, Miloud décide de quitter le domicile familial et de vivre seul dans son appartement. Il y parvient en moins d’un an.

Il vit tant bien que mal, seul, dans son appartement. Une de ses sœurs qui habite non loin de là, garde un œil sur ses agissements. Miloud fait toujours de fréquents allers-retours entre Schizophrenia et la Terre, le Centre de Réhabilitation et son appartement. Les années suivantes sont marquées par ses va-et-vient entre ces deux mondes. Sur le chemin, il rencontre l’amour en la personne de Catherine, elle aussi voyageuse. Ils partagent une même passion pour Super-Picsou et Dragon Ball Z. Toute sa vie, Miloud restera très discret quant à la nature de leur relation.

Ce n’est qu’en 2032 qu’il prouve au monde entier que la Cité des Téléportés existe bel et bien. Il invente la fusion rotative, une nouvelle technologie. Grâce à ses connaissances en électricité, Miloud parvient à stabiliser la liaison entre Schizophrenia et notre Terre. Il démontre ainsi qu’il  n’existe pas qu’une réalité subjective mais bien plusieurs réalités parallèles. Notre société entra alors dans une phase de réhabilitation et de reconnaissance vis-à-vis des Elus qui cessèrent alors d’être stigmatisés. En remerciement Miloud Tancrède fut nommé Ambassadeuur de Schizophrenia, poste qu’il occupe encore aujourd’hui.

 

Voilà, notre émission touche à sa fin. Dans notre prochain numéro nous  vous présenterons le fonctionnement de la Cité des Téléportés, ses usages et ses particularités.

 

Merci de nous  avoir suivi,  et si notre émission vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur #alarecherchedelaveritevraie.com

 

C’était Charles Cox, en direct de Schizophrenia.

 

A vous la Terre, à vous les studios !!!

 

 

 

 

Paul Fléchaire, IDE, Montfavet

   

 

 

 

 

«20e Journée de psychopathologie du nourrisson : La psychanalyse et le bébé aujourd’hui »

LA PSYCHANALYSE ET LE BÉBÉ AUJOURD’HUI

20e Journée de psychopathologie du nourrisson organisée par l’Association de Santé Mentale du 13e arrondissement (ASM 13) 

http://www.asm13.org/20e-Journee-de-psychopathologie-du-nourrisson

Lien Inscription 

Rens. :- Mme Favier, tél : 01 40 77 43 18, ingrid.favier@asm13.org

– Mme Di Carlo, tél. : 01 40 77 43 17, sophie.dicarlo@asm13.org

http://www.asm13.org/IMG/pdf/bi_-_colloque_la_psychanalyse_et_le_bebe_aujourd_hui_psy13.pdf

 

 

Rencontre des Hôpitaux de Jour pour Adultes

 

Jeudi 12 Avril 2018 aura lieu la première « Rencontre des Hôpitaux de Jour pour Adultes ».

Nous échangerons sur la diversité de nos pratiques cliniques en psychiatrie, dans des espaces thérapeutiques d’accueil à temps partiel.

Nous avons, pour cette journée, réuni plusieurs types de structures de soins associatives parisiennes, que sont l’ASM13, l’Élan Retrouvé, la SPASM et l’ESMPI-MGEN.

Chacune de ces institutions viendra raconter son quotidien auprès de patients nécessitant de longs et difficiles accompagnements.

Cette rencontre sera aussi l’occasion de questionner notre autonomie, notre liberté de demeurer créatifs, avec nos outils psychiatriques et psychanalytiques, ceux de la psychothérapie institutionnelle, et leur pertinence actuelle au regard des exigences de l’ARS et de la réorganisation des soins.

http://www.asm13.org/rencontre-des-hopitaux-de-jour-adultes